Pour bien commencer... ************* une présentation s'impose.

Pour bien commencer... ************* une présentation s'impose.

*** Bill-LoveToDeath ***




_Bonjour-bonsoir, tout dépend du moment où vous me lisez.

Ici l'auteur, Bizzy, âgée de presque 18 ans. Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog, dans ma fiction, dans mon monde. Un monde qui peut sembler étrange je l'avoue, mais personnellement, il me plait. Un monde où l'écriture est reine, où l'imagination nous transporte... un monde dans lequel j'évolue depuis plusieurs années maintenant. Un monde qui me permet de m'évader, un monde dont je ne peux plus me passer. Une drogue dure. Je ne peux plus survivre sans. Les mots sont bien plus forts qu'on le pense, il suffit juste réussir à les dompter afin de les manier comme on le souhaite.

J'ai déjà écrit plusieurs fictions. Mais ce ne furent que des ébauches, si l'on peut nommer cela comme ça. Je ne les ai jamais terminées, aucune d'elles. Simplement parce que l'inspiration s'envolait, que le sujet choisi de me transportait plus dans le pays de l'immagination. Je les ai donc toutes laissées tomber... mais celle-ci est la bonne, j'en suis sûre =D. J'ai, par contre, un avertissement à donner aux lecteurs/trices. Je suis étudiante et j'ai une vie sociale à côté du net, comme tout le monde. Du coup, je ne vous assure pas d'être régulière dans la rédaction des chapitres. Je pourrai autant mettre une semaine qu'un mois pour en écrire un. C'est pour cela que je vous demande d'être indulgents et surtout patients. Ma vraie vie est ma priorité, comprenez donc que je ne puiss pas toujours écrire la suite de cette fiction.




Bref. Passons aux choses sérieuses. Bill Trümper, Tom Kaulitz. Deux jeunes hommes de 19 ans provenants de deux mondes très différents. Le premier s'est retrouvé "seul" du jour au lendemain, obligé de se débrouiller pour gagner sa vie, se rabattant sur la prositution pour parvenir à vivre un minimum convenablement. Le deuxième est issu d'une famille que l'on qualifierait de normale, famille avec qui il a toujours eu des rapports très compliqués. Les deux se rencontrent un peu par hasard... enfin hasard, tout est relatif. Mais une chose est sûr, cette rencontre est loin d'être simple et sans suite.

Suite à ce mini résumé, j'espère de tout coeur que ma fiction vous plaira. N'hésitez pas à donner votre avis, qu'il soit positif ou négatif. Le regard que le lecteur porte sur une histoire est toujours important pour l'auteur, car cela lui permet d'avancer, de progresser. Alors n'hésitez surtout pas, les commentaires sont accueillis à bras ouverts (=. N'hésitez pas non plus à poser des questions, je suis là pour y répondre.
Merci d'avance à vous tous!




*** Personnes qui souhaitent être prévenus lorsque un nouveau chapitre est posté: ***

* bleibtxmitxmir
* fic-th-lekii

# Enviado el jueves 12 de marzo de 2009 16:04

Modificado el viernes 27 de marzo de 2009 08:06

Prologue.

• Prologue.

Tenesse Williams a écrit: « La solitude est un sentiment partagé par tellement de gens que ce serait extrêmement égoïste d'éprouver sa solitude tout seul. »


Cette phrase n'équivaut pas pour moi. La solitude, je connais et je vis très bien avec. Depuis qu'on m'a ordonné de quitter la maison familiale, je me suis débrouillé seul. Je n'ai jamais été aidé parce que je ne l'ai jamais cherché. Mon père pensait que je ne tiendrais pas une semaine loin de la demeure. Il se trompait. Bien que je n'aie pas fait d'études, que je n'aie même pas obtenu mon bac, j'ai réussi à trouver un travail. Enfin, si on peut appeler ça un boulot. Mais je m'en fous ! Tout ce qui compte, c'est que je sois suffisamment payé pour subvenir à mes besoins et à ceux de l'être qui m'est le plus chère dans ce monde, la seule personne que j'aime. Et pour le moment, je me débrouille très bien.

Je m'appelle Bill Trümper. Viré de chez moi par mon père, cela fait environ neuf mois que me prostitue pour gagner suffisamment d'argent afin de vivre un minimum convenablement.


_______________________________



Prologue très court, j'en conviens. Mais il s'agit simplement d'une courte introduction qui vous permet de mieux cerner le protagoniste principal (= L'histoire, le passé de Bill ne réside pas ici. Tout sera dévoilé au fur et à mesure des chapitres. Vous en apprendrez plus sur lui bien assez tôt, ne vous en faites pas.
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# Enviado el jueves 12 de marzo de 2009 16:40

Modificado el viernes 13 de marzo de 2009 08:00

Chapitre 1.

• Chapitre 1.

La nuit. La plupart des gens en ont peur. Elle inquiète, elle surprend, elle dissimule bien des horreurs. Peu de personnes aiment se promener seul lorsque le soleil n'éclaire plus les rues. Beaucoup vous affirmeront que leur rythme cardiaque n'accélère pas alors qu'un bruissement de feuille ou un craquement de branche se fait entendre au milieu du silence mêlé à l'obscurité. Mais bien entendu, ce ne sont que des mensonges. La peur agrippe les entrailles de n'importe quelle personne normalement constituée lorsqu'un bruit anormal atteint nos oreilles alors que nous marchons dans les rues désertes, sous le clair de lune. Vous vous reconnaissez dans ces gens là ? Moi non. Je ne suis pas comme ça. Je n'ai pas peur de la nuit et des événements qui l'accompagnent..
Bien entendu que c'est normal. Cette période de transition entre deux jours me sert de temps de travail depuis neuf mois environ. Neuf mois... que le temps passe vite. Neuf mois que je travaille au milieu de l'obscurité, dans l'ombre, sans identité, sans envies, juste attiré par l'appât du gain. L'argent, c'est tout ce qui m'importe. D'un côté, pensez-vous vraiment que beaucoup de personne se prostituent pour le plaisir ? Non. Généralement, ce sont des gens qui, comme moi, se trouvent en difficulté pour payer un logement ainsi que ce qui est nécessaire à la vie d'un être humain. Des gens qui n'ont pas eu le choix de leur profession, qui ont été forcés à offrir leur corps à des inconnus ou qui n'avait pas vraiment d'autre solution. Ce job ne me plait pas. Loin de là. On a souvent affaire à des personnes -principalement des hommes- malpolis, en manque ou simplement accro. Il arrive aussi que l'on se fasse maltraiter, frapper ou que l'on ne nous paye pas. Que voulez-vous que j'y fasse moi ? Avec mon 1m88 et mes 65kg tout mouillé, pensez-vous vraiment que je vais me braquer contre mes armoires de clients ? Je n'ai pas le choix, je subis. Mais j'arrive tout de même, la plupart du temps, à imposer mes règles. Les gens les acceptent facilement, car je ne suis pas difficile, pas exigeant. Mais d'autres s'y opposent et ceux-là ont souvent une carrure à la Rocky. Dans ce cas, je ne bronche pas et m'exécute selon leur volonté. Ne me plaignez pas, c'est moi qui ai choisi cette situation.

C'était une nuit comme une autre. Pour un mois de mars, il faisait plutôt frais, ce pourquoi j'avais choisi de mettre un blouson en cuir noir et rouge par dessus mon tee-shirt. J'avais également entouré mon cou avec une écharpe noire, simple, juste histoire de ne pas choper froid. Sinon, j'étais vêtu d'un jean foncé tenu par une ceinture à boucle tête de mort et de baskettes noires. Mes cheveux noir corbeau étaient dressés sur ma tête à la manière d'un hérisson et mon visage était maquillé à la perfection : eye-liner noir, crayon de la même couleur, une légère touche de font de teint et une pointe de gloss servant à mettre en relief mes lèvres pulpeuses. Je me maquillais toujours ainsi, de jour comme de nuit. Simplement parce que j'aime plaire et mettre mes atouts en avant. Mon visage d'ange en fait partie. Non, je ne me vente pas. Je fais cela dans le simple but d'attirer la clientèle. Il est important de plaire pour avoir du succès dans ce métier. Il faut avoir une face attirante, un corps bien formé, ce qui est également mon cas. J'ai beau avoir une silhouette très frêle, je sais mettre mes formes en avant. Mes fesses par exemple, en m'habillant toujours avec des pantalons moulants. Enfin moulants, on s'entend. Mais je les choisis toujours de manière à ce que mes fesses ressortent. Et ça marche ! Comment croyez-vous que je sois parvenu à devenir celui ayant le plus de succès sur mon « lieu de travail » ?
Bref, assez chipoté sur les détails. Je viens de passer la porte de mon studio. La refermant avec soins, j'empruntai ensuite les escaliers et les dévalai à la vitesse grand V pour m'enfoncer rapidement dans les rues de la ville endormie. Pour moi, la « journée » ne fait que commencer. Je suivis mon itinéraire habituel, ce qui me prit une dizaine de minutes. Jusqu'à arriver au bordel de la ville. En réalité, ce n'était pas vraiment un bordel. C'était simplement le coin où toutes les prostituées se rendaient, en plus de moi. J'étais le seul homme de la bande. Mais j'avais été accueilli à bras ouverts. Mes collègues avaient d'abord été surprises, mais elles m'avaient rapidement laissé une place. Et j'avais très vite connu le succès auprès des clients. Les premiers qui étaient venus me voir avaient souhaité tenter quelque chose de nouveau. Comme je vous l'ai dit, ce sont très souvent des hommes qui viennent dans ce genre de lieu, ce qui me semble logique. Et voir une personne du même sexe qu'eux offrir les mêmes services que ces péripatéticiennes les intéressaient. Je fus donc rapidement réclamé, par les habitués comme par les nouveaux arrivants. Et mon commerce fut vite monté. Malgré tout, les revenus étaient encore trop maigres pour moi. Je me trouve toujours dans une situation critique. Enfin...

J'arrivai donc sur mon lieu de travail. Celui-là consistait en un bâtiment composé de cinq étages. Chacun de ceux-ci offraient quatre chambres. Faites le calcul... bravo, il y a donc vingt pièces dans cette bâtisse. Et chacune des personnes travaillant ici a sa chambre attitrée. Aucun échange, tout le monde reste chez soi. Personnellement, ça me convient parfaitement. La simple idée de me dire que je couche chaque soir dans un lit qui n'avait accueilli comme moi en tant que prostitué me rassurait, me donnait confiance. Bref. J'arrivais donc tranquillement, mes mains vernies glissées dans les poches de mon jean. Les lieux étaient calmes, signe que l'activité n'avait pas commencé. Tant mieux ! Je me dirigeai donc vers la porte en verre donnant sur le couloir du rez-de-chaussée et eus le plaisir de voir une de mes collègues -et une bonne amie soit dit en passant- sortir de la demeure. Je ralentis donc ma marche et lui souris gentiment. Elle me rendit la pareille tout en s'adossant contre le mur de l'immeuble, me faisant signe de la rejoindre. Je m'exécutai et m'approchai donc d'elle. Lui collant un gentil baiser sur la joue, je m'appuyais dos au mur à ses côtés alors qu'elle me saluait.

-B'soir mon Billou.
-Salut Jess'.


Jessica était une fille adorable. Elle avait dix-huit ans et, comme moi, elle n'avait pas eu le choix quant au fait de se prostituer. Elle venait d'Amérique du sud, d'Argentine pour être plus précis. Elle était née ici, dans une famille nombreuse et malheureusement pauvre. Sa mère ne travaillait pas, son père était ouvrier dans les chantiers. Les revenus n'étaient donc pas suffisant pour nourrir Jess', ses parents, ses trois s½urs et ses deux frères. Famille nombreuse, je vous l'avais dit. Elle était la troisième plus jeune de tous, suivie de son frère de treize ans et de sa toute petite s½ur de quatre ans. Ses deux grandes s½urs travaillaient également ici. Toutes les femmes de la famille, mis à part la mère, travaillaient en tant que prostituée. Leur père les avait forcées en leur faisant comprendre qu'ils avaient besoin d'argent. Jessica travaillait donc ici depuis son dernier anniversaire, soit depuis cinq mois. Et depuis son arrivée ici, nous avons beaucoup sympathisé. Je lui ai d'abord appris les bases de notre métier, je l'ai conseillée puis, petit à petit, je l'ai prise sous mon aile. Elle est un peu comme la petite s½ur que je n'ai jamais eue.
Me voilà donc adossé au mur aux côtés de mon amie. Je commençais à taper la causette avec elle, souriant, rigolant parfois. En même temps, ma main trouva le chemin en direction de la poche de mon blouson afin d'en tirer un paquet de cigarettes. J'en sortis un de ces bâtonnets de tabac et l'allumai avec mon briquet avant de ranger le tout. Je pinçai ensuite la cigarette entre mes longs doigts avant d'aspirer cette fumée nocive mais tellement agréable. Je la sentis se frayer un chemin dans ma trachée pour atterrir dans mes poumons. Dieu que ça fait du bien ! Savourant cette sensation, je fumai tranquillement tout en discutant avec Jessica. Ce qui était bien avec elle, c'est qu'il n'y avait pas de limites. Elle était très ouverte d'esprit et toujours de bon conseil, ce qui me permettait de souvent me confier à elle quand quelque chose n'allait pas. D'ailleurs, un sujet sensible fut abordé... par elle.

-Ah au fait, elle va bien ?
-Oui, oui. C'est Jenny qui la garde, comme d'habitude.


Jenny était ma meilleure amie. Je la connais depuis ma tendre enfance et elle est la seule qui ne m'a pas laissé tomber malgré toutes les merdes qui m'étaient tombé dessus depuis environ une année. Elle avait toujours été là pour moi et, très sincèrement, je ne sais pas ce que j'aurais fait sans elle. J'ai vécu chez elle deux semaines, le temps de trouver un travail, après que mon père m'ait foutu dehors. Je lui avais d'abord juré avoir trouvé un boulot stable et bien payé... mais elle avait vite compris de quoi il s'agissait. Je lui avais expliqué que je voulais me débrouiller seul, que je ne voulais pas l'envahir. Elle avait tenté de me résonner, de me dire que j'étais le bienvenu... mais elle avait fini par accepter mon choix. Et depuis, elle a continué à me soutenir et à m'aider. La preuve, tous les soirs, alors que je travaillais, elle venait chez moi pour la* garder. Elle*, ma vie, la seule personne pour qui je donnerai ma vie.

-Et tu..., reprit Jessica.
-Trümper !

Elle fut rapidement coupée. Une voix d'homme. Une voix que je connaissais très bien. La voix d'un de mes clients, Christophe. Un gars de 32 ans bourré de thune qui n'est pas satisfait des plaisirs sexuels que lui offre sa femme. Il m'a essayé une fois et, depuis, il n'a pas changé. C'est deux fois par semaine qu'il vient me demander mes services. Je le déteste pour la simple et bonne raison que c'est une grosse brute ! Bon, pour être sincère, je ne ressens aucun plaisir dans mes actes reliés à mon travail. Mais lui, mon Dieu, je ne supporte pas. Il me fait mal généralement, il m'irrite... et en plus de ça, il est du genre impoli. Mais bon. Il paye bien, du coup, je me force. Si je perdais ce client là, je serais vraiment mal barré.
Sa voix m'a donc percé les tympans, m'obligeant à tourner la tête. Je lui souris bêtement, prenant directement un air arrogant. Sur mon ère de travail, j'avais toujours de l'assurance et faisais mon maximum pour ne pas me faire marcher sur les pieds. Et avec Chris', ça marchait bien. Il me détestait, je le détestais, il faisait ça pour le sexe, je faisais ça pour l'argent. On s'y retrouvait finalement... Bref. Il s'approcha jusqu'à se retrouver juste devant moi, la mine déjà maline. Il avait toujours tendance à me reluquer bizarrement, comme si j'étais un objet. Au fond, je n'étais que ça à ses yeux.

-T'es en avance Chris'... J'commence dans cinq minutes.
-Et si je voulais commencer maintenant ?
-C'est pas à toi de faire la loi,
ricanai-je. Ici c'est moi qui décide.
-Mmh, je vois. Et si je te donne un supplément ?
-Dans c'cas, je termine ma clope et je suis à toi.


De l'argent en plus et j'étais tout de suite partant. Quand je vous disais que je ne faisais ça que pour le blé... je n'avais pas menti. J'ai besoin de fric, vraiment trop besoin. Ce pourquoi je m'empressai de terminer de fumer ma cigarette. Quand celle-ci fut consommée, je la jetai au sol et me décollai du mur pour entrer dans le bâtiment, mon client sur les talons. Je montai au premier étage et entrai dans MA chambre avant de fermer la porte derrière Christophe. Le travail commençait maintenant.


_____________________


Voilà pour le premier chapitre (=
Ce n'est rien de très palpitant, je sais. Mais c'était surtout pour placer le décor.
La suite sera plus intéressante, je vous le promets ;D.

# Enviado el viernes 13 de marzo de 2009 07:31

Modificado el viernes 13 de marzo de 2009 10:51